Société de chasse Almayrac – Ste gemme

Contact : 06 84 79 50 86

 

 

 


Actualités de l’association :   

 

Notre saison se termine dans la tristesse avec la disparition de deux passionnés de la chasse : début février, c’est Gabriel Cuq qui nous quittait.

Agriculteur à Sainte Gemme, mordu de chasse et de pêche, il était membre de notre société depuis de nombreuses années, c’était l’un des piégeurs agréés, disponible au premier appel, nombreux sont ceux qui l’ont sollicité pour les renards ou les fouines piratant leurs poulaillers. Près des mares, lacs et ruisseaux, voire piscines il participait à la régulation des ragondins, ainsi que celle des corbeaux lors des semis de maïs ou de tournesol, sans oublier les pies friandes des œufs de poules et destructrices de nombreux nids de passereaux, tourterelles ou pigeons ramiers. Si l’affût aux palombes ou la chasse du lièvre le passionnait, ce n’était rien par rapport à la traque du sanglier. Véritable encyclopédie de la bête noire, il connaissait toutes ses habitudes, ses remises, mais ce qu’il aimait par-dessus tout c’était partager les connaissances de sa passion. Après une battue réussie, il était toujours prêt à « allumer le fournet pour ruffer le cochon » pour ce moment de travail en équipe et ensuite cette convivialité partagée dans son sous-sol et propre au monde des chasseurs où on refait la battue, parfois le monde.

Quelques jours plus tard, fin février, Tany Gonzalez s’éteignait après une longue maladie.

Si ses mandats de maire lui ont pris beaucoup de temps, il était aussi un passionné de chasse au lièvre avec ses amis de la paillotte du Gourp, mais aussi de bécasses au chien d’arrêt dans les bois de Montirat ou Jouqueviel qu’il avait appris à aimer

pendant ses années d’instituteur de campagne.

Sur la société d’Almayrac, il traquait un peu le lièvre, voire le faisan ou le perdreau. Toujours présent à nos rassemblements (assemblée, repas, etc.) nous avions devant nous un interlocuteur toujours disponible et à l’écoute pour résoudre d’éventuels problèmes.

Notre petite communauté de chasseurs partage la peine de ces familles et les assure de notre sympathie.

 

Comme promis dans le dernier bulletin, c’est l’heure du bilan.

Les faisans et perdreaux ont bien fait courir les passionnés et leurs chiens d’arrêt, les palombes étaient au rendez-vous dans les champs de tournesol.

Seuls deux lièvres ont fini dans les besaces, les autres ont- ils succombés au Covid ou bien sous les crocs acérés de carnassiers… ?

Les battues ont permis de prélever 20 chevreuils et 25 sangliers. Comme chaque année, la route a son lot de tôles froissées avec 4 chevreuils et 1 sanglier, ainsi qu’un sanglier mourant que nous avons fait analyser en laboratoire par l’intermédiaire de la fédération de chasse dans le cadre du programme SAGIR.

Il ne présentait aucun signe de blessure et aucune maladie n’a été décelée, la nature garde souvent ses mystères… ?

SAGIR est un réseau de surveillance des maladies infectieuses des oiseaux et de mammifères sauvages terrestres. Il existe depuis 1955 et repose sur un partenariat entre l’OFB (Office Français de la Biodiversité) et les fédérations des chasseurs.

Dans ce réseau basé sur le volontariat et la motivation des observateurs, les chasseurs ont un rôle primordial, par leur connaissance des animaux sauvages et leur présence sur le terrain.

Le bureau                

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